Agrandir son pénis

Le syndrome du vestiaire : tout savoir sur le complexe du petit pénis.

Le syndrome du vestiaire est tout sauf un petit complexe passager. Pour les hommes qui en souffrent, il s’agit d’une obsession qui leur gâche la vie. Au-delà du sentiment d’infériorité et de l’isolement social que cette maladie entraîne, les conséquences sur la sexualité peuvent aller jusqu’à provoquer des troubles de l’érection sévères. Qui plus est, très peu d’hommes sont conscients qu’ils souffrent en réalité d’une dysmorphophobie et que des traitements existent.

Qu’est-ce que ce le syndrome du vestiaire ?

Le syndrome du vestiaire se manifeste généralement à l’adolescence et se poursuit ensuite à l’âge adulte. Si rien n’est fait, les symptômes de la maladie peuvent s’aggraver et prendre des proportions démesurées. Il est donc important de savoir reconnaître un syndrome du vestiaire à temps !

Simple complexe ou véritable obsession ?

Très peu de personnes se sentent réellement bien dans leur corps. Aussi, nous avons tous un petit complexe sur lequel on focalise parfois notre attention. Pour autant, ces dents jaunes ou ces poignées d’amour ne nous gâchent pas non plus la vie. Oui, on aimerai un sourire émail diamant. Oui, on lorgne avec jalousie les corps sculptés. Mais cela ne nous empêche pas de sourire et de rire à pleines dents ! Ni d’ôter notre t-shirt lorsque la chaleur se fait insupportable.

La réalité de l’homme qui est atteint du syndrome du vestiaire est toute autre. La taille de son pénis n’est pas un sujet sur lequel il blague volontiers. Et ce n’est pas un petit complexe auquel il pense simplement dans l’intimité de sa salle de bains.

C'est quoi le syndrome du vestiaire

On parle de syndrome du vestiaire car cette situation réunie les conditions les plus anxiogènes possibles pour qui en souffre. Il s’agit en effet de se retrouver dans le plus simple appareil, entouré d’hommes avec lesquels on est généralement en compétition. (Bien que le foot ou le rugby soient des sports d’équipe, convenons qu’il est toujours question de se démarquer du lot !)

Pour un homme qui est convaincu d’avoir un petit pénis et qui est sûr que ces camarades le savent aussi, c’est un véritable cauchemar que de devoir se dévêtir en leur présence. D’ailleurs, il cherchera à éviter cette situation par n’importes quels moyens : il ne se changera pas en compagnie d’autres hommes, il prendra sa douche en caleçon ou bien il ne pratiquera tout simplement pas de sport.

Une dysmorphophobie des génitaux.

Le nerf du problème n’est pas tant la taille du pénis en soi ! En effet la grande majorité des hommes qui souffrent du complexe du vestiaire ont un pénis tout à fait dans la norme. Mais, tout comme la personne atteint d’anorexie sera toujours convaincue qu’elle est trop grosse, l’homme atteint du syndrome du vestiaire pensera toujours que son sexe est trop petit.

Pour ces hommes, même si le ruban-mètre indique 15 cm en érection, ils sont convaincu qu’ils ont un micro-pénis. Même s’ils lisent que la taille moyenne du pénis est de 13 cm, ils sont sûre que leur pénis est plus petit que celui des autres. Pour une personne saine, cela n’a aucun sens. Et justement, le syndrome du vestiaire n’est pas un complexe rationnel. C’est bel et bien une maladie psychologique, au même titre que l’anorexie.

Par ailleurs, l’homme qui souffre du syndrome du vestiaire est convaincu que tout le monde partage son point de vue. C’est d’ailleurs bien ça le problème : le regard des autres hommes !

Bien sûr, tout cela se passerait dans son dos ! Ces camarades parlent de son petit sexe, ils se moquent et dans le meilleur des cas ils ont un peu de compassion ou de pitié. Dans ces conditions, comment ne pas se sentir constamment humilié et rabaissé ?

Maladie psychologique, causes physiques.

Actuellement, les maladies psychologiques sont considérées comme de véritables maladies. Pour autant, dans les faits, beaucoup de personnes ont tendance à minimiser cette condition. On entend souvent dire que ces maladies sont imaginaires et que les patients s’inventent de faux problèmes. Qu’en réalité il suffirait de rationaliser la situation une bonne fois pour toute.

Si vous êtes atteint du syndrome du vestiaire, vous savez que la raison ne peut rien pour vous. Vous avez certainement déjà essayé de penser avec pragmatisme et de vous convaincre que votre pénis n’est pas anormal. Vous avez peut-être mesuré et comparé votre verge. Mais rien n’y fait. D’ailleurs, la plupart du temps plus vous-vous efforcez et plus votre obsession grandit.

Complexe du vestiaire traitements possibles

Du coup, la solution est d’éviter les situations qui déclenchent ces pensées anxiogènes. On commence par ne plus se changer dans la salle de sport. Puis on arrête de pratiquer le sport. On arrête aussi de voir ces personnes. Dans l’intimité, même chose. On ne regarde plus sur son sexe. On évite de se retrouver nu en compagnie de notre femme. D’ailleurs on ne fait plus l’amour.

Mais le dénie n’est pas une solution qui fonctionne sur le long terme. Au contraire, les symptômes s’aggravent et votre bien-être diminue à vue d’oeil. Dépression, troubles de l’érection et phobie sociale sont les conséquences les plus courantes du syndrome du vestiaire. Et comme vous pouvez le constater, ce n’est pas un petit complexe anodin qui causera tout cela !

Le syndrome du vestiaire : existe-t-il des traitements ?

Tout comme il n’est pas toujours évident de reconnaître le syndrome du vestiaire, il est difficile de trouver un traitement adapté. Quoi qu’il en soit, la meilleure chose à faire est sans doute de s’orienter vers un spécialiste.Voici quelques thérapies qui s’adaptent plus particulièrement au traitement du complexe du vestiaire.

Les thérapies comportementales.

Dans la croyance populaire, lorsqu’on évoque la psychologie, on s’imagine un sofa rouge, un thérapeute avec un carnet et une note salée en fin de séance. En réalité, il existe de nombreuses écoles différentes. Certaines collent effectivement à l’image traditionnelle que l’on a tous, c’est notamment le cas de la psychanalyse de Freud, Lacan et Jung.

Traitement du syndrome du vestiaire

Mais on trouve également beaucoup d’écoles qui se basent sur l’étude du comportement. Dans les grandes lignes, ce type de thérapie travaille d’avantage sur l’aspect concret du blocage, sur le ici et maintenant. Tandis que la psychanalyse se concentre plus sur les origines psychiques.  Là encore il existe plusieurs courants, on pourrait citer l’école Palo Alto dont dérive la psychologie humaniste.

Quoi qu’il en soit, une thérapie comportementale se déroule plus ou moins toujours de la même façon. D’abord le thérapeute va évaluer votre condition : ensemble vous allez tenter de comprendre à quel point le syndrome du vestiaire affecte votre vie quotidienne. Vous définirez également quelles sont les situations qui sont particulièrement difficiles à vivre.

Ensuite, petit à petit le thérapeute vous demandera de vous confronter à certaines de ces situations. L’idée ici est de modifier progressivement, étape par étape, votre rapport entre la taille de votre sexe et le regard des autres. Bien que tout se fasse en fonction de vos progrès, à votre rythme, ce type de thérapie permet d’obtenir de bons résultats assez rapidement.

La sophrologie pour soigner le complexe du vestiaire.

La thérapie comportementale est particulièrement adaptée au traitement du syndrome du vestiaire. Pour autant, ce n’est pas votre seule option. Parmi les traitements recommandés, on trouve notamment la sophrologie.

Contrairement à la psychologie, la sophrologie est une discipline pseudo-scientifique. Très concrètement, cela signifie que ce traitement n’est pas remboursé par la sécurité sociale. Mais les séances avec un psychologue le sont très rarement de toute façon. La principale différence c’est que le diplôme de sophrologue n’existe pas et que les thérapeutes se sont formés via des écoles privées, non-reconnues par l’Etat. Avant de vous orienter vers ce type de thérapie, renseignez-vous sur le parcours du sophrologue !

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas parce que la sophrologie n’a pas de portée scientifique qu’elle ne peut pas vous aider ! Bien au contraire, ce type de thérapie est de plus en plus populaire car elle fait ses preuves auprès de nombreuses personnes atteintes du syndrome du vestiaire. En effet, ici il s’agit de s’attaquer au nerf du problème : l’anxiété. Car, la source de cette maladie est bien souvent un stress excessif, qu’il soit lié à un traumatisme ou non.

Généralement les séances ont pour but de trouver les mécanismes qui vont relaxer le corps et l’esprit afin que le patient puisse ensuite les mettre en place lorsqu’il en ressent le besoin. Malgré ce que l’on s’imagine, la sophrologie est entièrement verbale, elle est non-tactile. Les techniques de relaxation abordées dépendent du thérapeute, mais elles sont de toute façon très variées : depuis les exercices de respiration, jusqu’à la pensée positive, la méthode Coué et même l’hypnose.

Que faire si le complexe du vestiaire est insurmontable ?

Certaines personnes sont bien conscientes qu’elles sont atteintes du syndrome du vestiaire. Elles auront tendance à s’adresser d’elles mêmes à un spécialiste. Mais la plupart des hommes restent convaincus que la seule et unique solution est d’augmenter la taille de leur pénis.

La pénoplastie est-elle la réponse au syndrome du vestiaire ?

Comme nous le disons, le syndrome du vestiaire est une maladie psychologique qui se base sur une vision totalement déformée des parties génitales. La détresse de certains hommes est telle qu’ils envisagent sérieusement l’opération chirurgicale, malgré des mensurations normales.

Agrandir la taille de la verge

Bien qu’elle soit de plus en plus pratiquée, la pénoplastie n’est pas une chirurgie esthétique courante. En 2016 on comptait à peine plus de 500 interventions dans l’hexagone. Il faut dire que cette opération n’aura absolument aucun impact sur la taille du pénis en érection. En effet, il s’agit là d’avoir une verge plus longue et plus grosse, à l’état flaccide. C’est certainement pour cela qu’il s’agit généralement d’hommes atteints du complexe du vestiaire.

Pour gagner en longueur, environ 2 cm, le chirurgien va simplement sectionner le ligament supérieur qui relie le pénis et le pubis. Si la taille du pénis ne varie pas en érection, il faut s’avoir que celle-ci sera légèrement penchée vers le bas, d’une vingtaine de degrés environ. Cela n’affecte néanmoins pas du tout la qualité des rapports sexuels, ni celle de l’érection.

Pour ce qui est de la grosseur, le médecin peut d’abord vous proposer de réaliser une circoncision si ce n’est pas déjà fait. Le fait d’ôter le prépuce peut en effet libérer la verge et lui donner un aspect visuellement plus épais. Si cela n’est pas satisfaisant, alors le chirurgien pourra réaliser une injection de graisse (prélevée au niveau des cuisses). Vous pourriez ainsi gagner jusqu’à 6 millimètres.

Les solutions naturelles qui augmentent la taille du pénis.

Si certains hommes sont prêts à se soumettre à une intervention chirurgicale, d’autres préfèrent opter pour une solution moins drastique.

Il existe en effet sur le marché de nombreux compléments alimentaires qui permettent de stimuler la croissance du pénis. Formulés à partir d’ingrédients naturels, ces suppléments visent à améliorer la qualité de la circulation sanguine, augmenter l’élasticité de la peau et augmenter le taux de testostérone. A ce sujet, nous avons l’habitude de recommander Member XXL, car c’est un produit fiable que l’on trouve depuis de nombreuses années sur le marché. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter notre avis complet au sujet de Member XXL. 

Pour agrandir naturellement la taille du pénis, beaucoup d’hommes optent également pour le port d’un extenseur de pénis. Ces petits dispositifs doivent être utilisés tous les jours, alors mieux vaut choisir une marque fiable qui propose un dispositif de qualité. A ce sujet, vous pouvez lire notre guide d’achat 2020 d’extenseur pénien.

 

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