Pénis

Le syndrome du vestiaire : tout savoir sur le complexe du petit pénis

Le syndrome du vestiaire n’est pas un petit complexe passager. Pour les hommes qui en souffrent, il s’agit d’une obsession qui leur gâche la vie. Au-delà du sentiment d’infériorité et de l’isolement social que cette maladie entraîne, les conséquences sur la sexualité peuvent aller jusqu’à provoquer des troubles de l’érection sévères. Il sont sans cesse à se demander comment agrandir leur pénis. Qui plus est, très peu d’hommes sont conscients qu’ils souffrent en réalité d’une dysmorphophobie et que des traitements existent.

Qu’est-ce que ce le syndrome du vestiaire ?

Le syndrome du vestiaire se manifeste généralement à l’adolescence et se poursuit ensuite à l’âge adulte. Si rien n’est fait, les symptômes de la maladie peuvent s’aggraver et prendre des proportions démesurées.

Simple complexe ou véritable obsession ?

Pour les hommes, la taille de leur pénis n’est pas un petit complexe auquel ils pensent simplement dans l’intimité.

Une étude publiée dans le British Journal of Urology International, la longueur moyenne d’un pénis en flaccidité est de 3,61 pouces (= 9,16 cm). La longueur moyenne d’un pénis en érection est quant à elle de 5,16 pouces (= 13,12 cm). De son côté, la circonférence moyenne est de 3,66 pouces (9,30 cm) pour un pénis en flaccidité et de 4,59 pouces (= 11,66 cm) pour un pénis en érection (source).

On parle de syndrome du vestiaire car cette situation réunie les conditions les plus anxiogènes possibles pour qui en souffre. Il s’agit en effet de se retrouver nu et entouré d’hommes avec lesquels on est généralement en compétition.

Pour un homme qui est convaincu d’avoir un petit pénis et qui est sûr que ces camarades le savent aussi, c’est un véritable cauchemar que de devoir se dévêtir en leur présence. D’ailleurs, il cherchera à éviter cette situation par n’importes quels moyens : il ne se changera pas en compagnie d’autres hommes, il prendra sa douche en caleçon ou il décidera de ne pas pratiquer de sport.

Une dysmorphophobie des génitaux

La majorité des hommes souffrant du complexe du vestiaire ont un pénis tout à fait dans la norme. Mais ils penseront toujours que leur sexe est trop petit.

C'est quoi le syndrome du vestiaire

Pour ces hommes, même si le ruban-mètre indique 15 cm en érection, ils sont convaincu qu’ils ont un micro-pénis. Même s’ils lisent que la taille moyenne du pénis est de 13 cm, ils sont sûrs que leur pénis est plus petit que celui des autres. Voir notre article : comment mesure son pénis.

Le syndrome du vestiaire n’est donc pas un complexe rationnel. C’est bel et bien une maladie psychologique. Par ailleurs, l’homme qui souffre du syndrome du vestiaire est convaincu que tout le monde partage son point de vue. Bien sûr, ceci se passerait dans son dos : ses camarades parlent de son petit sexe, ils se moquent et dans le meilleur des cas ils ont un peu de compassion ou de pitié.

Maladie psychologique, causes physiques

Actuellement, les maladies psychologiques sont considérées comme de véritables maladies. Pour autant, beaucoup de personnes ont tendance à minimiser cette condition.

Complexe du vestiaire traitements possibles

Si vous êtes atteint du syndrome du vestiaire, vous savez que la raison ne peut rien pour vous. Vous avez certainement déjà essayé de penser avec pragmatisme et de vous convaincre que votre pénis n’est pas anormal. Vous avez peut-être mesuré et comparé votre verge. Mais rien n’y fait. Et la plupart du temps, plus vous-vous efforcez et plus votre obsession grandit.

D’après les recherches, 85 % des hommes sous-estiment la taille moyenne de leur sexe, en supposant que tous les autres ont un pénis beaucoup plus gros (source).

La solution est donc d’éviter les situations qui déclenchent ces pensées anxiogènes. On commence par ne plus se changer dans la salle de sport. Puis on arrête de pratiquer le sport. On arrête aussi de voir ces personnes. Dans l’intimité, même chose. On ne regarde plus sur son sexe. On évite de se retrouver nu en compagnie de notre femme. On ne fait plus l’amour.

Les recherches indiquent que la majorité des femmes sont satisfaites de la taille du pénis de leur partenaire (source).

Mais le dénie n’est pas une solution qui fonctionne sur le long terme. Au contraire, les symptômes s’aggravent et son bien-être diminue à vue d’œil. Dépression, troubles de l’érection et phobie sociale sont les conséquences les plus courantes du syndrome du vestiaire.

Le syndrome du vestiaire : existe-t-il des traitements ?

Il n’est pas toujours simple de reconnaître le syndrome du vestiaire. Il est donc difficile de trouver un traitement adapté. La meilleure chose à faire est sans doute de s’orienter vers un spécialiste.Voici quelques thérapies qui s’adaptent plus particulièrement au traitement du complexe du vestiaire.

Les thérapies comportementales

Si certaines thérapies collent à l’image traditionnelle que l’on a tous (comme la psychanalyse de Freud, Lacan et Jung), on trouve également beaucoup d’écoles qui se basent sur l’étude du comportement. Dans les grandes lignes, cette thérapie travaille d’avantage sur l’aspect concret du blocage, sur le ici et maintenant tandis que la psychanalyse se concentre plus sur les origines psychiques.  Là encore il existe plusieurs courants, on pourrait citer l’école Palo Alto dont dérive la psychologie humaniste.Traitement du syndrome du vestiaireQuoi qu’il en soit, une thérapie comportementale se déroule plus ou moins toujours de la même façon. D’abord le thérapeute va évaluer votre condition : ensemble vous allez tenter de comprendre à quel point le syndrome du vestiaire affecte votre vie quotidienne. Vous définirez également quelles sont les situations qui sont particulièrement difficiles à vivre.

Ensuite, le thérapeute vous demandera de vous confronter à certaines de ces situations. L’idée ici est de modifier progressivement, étape par étape, votre rapport entre la taille de votre sexe et le regard des autres. Bien que tout se fasse en fonction de vos progrès et de votre rythme, ce type de thérapie permettrait d’obtenir de bons résultats rapidement.

La sophrologie

Contrairement à la psychologie, la sophrologie est une discipline pseudo-scientifique (non remboursé par la sécurité sociale).

Ce type de thérapie est de plus en plus populaire car elle aurait fait ses preuves auprès de nombreuses personnes atteintes du syndrome du vestiaire. Ici il s’agit de s’attaquer au nerf du problème : l’anxiété. Car, la source de cette maladie serait bien souvent un stress excessif, qu’il soit lié à un traumatisme ou non.

Généralement les séances ont pour but de trouver les mécanismes qui vont relaxer le corps et l’esprit afin que le patient puisse ensuite les mettre en place lorsqu’il en ressent le besoin. La sophrologie est entièrement verbale, elle est non-tactile. Les techniques de relaxation abordées dépendent du thérapeute, mais elles sont de toute façon très variées : depuis les exercices de respiration, jusqu’à la pensée positive, la méthode Coué et même l’hypnose.

Que faire si le complexe du vestiaire est insurmontable ?

Certaines personnes sont bien conscientes qu’elles sont atteintes du syndrome du vestiaire. Elles auront tendance à s’adresser d’elles mêmes à un spécialiste. Mais la plupart des hommes restent convaincus que la seule et unique solution est d’augmenter la taille de leur pénis grâce à plusieurs solutions (source).

Les solutions naturelles qui augmentent la taille du pénis

Si certains hommes sont prêts à se soumettre à une intervention chirurgicale, d’autres préfèrent opter pour une solution moins drastique.

Il existe en effet sur le marché de nombreux compléments alimentaires qui permettent de stimuler la croissance du pénis.

La croissance du pénis
La croissance du pénis a lieu principalement durant la puberté, mais elle peut se poursuivre jusqu’aux début de vos 20 ans. En général, la puberté commence entre 9 et 14 ans et dure cinq ans environ, selon l’âge auquel elle à commencé (source). Entre 18 et 19 ans, votre pénis ne devrait cependant pas être beaucoup plus long ou plus gros.
Le taux de croissance pendant la puberté varie d’un homme à un autre. Une étude de 2010 a révélé que le taux moyen de croissance du pénis est inférieur à un demi-pouce par an (= 1,27 cm) de 11 à 15 ans, après quoi le taux de croissance se poursuit, mais à un rythme plus lent jusqu’à 19 ans environ (source).

Formulés à partir d’ingrédients naturels, ces suppléments visent à améliorer la qualité de la circulation sanguine, à augmenter l’élasticité de la peau et à augmenter le taux de testostérone. A ce sujet, nous avons l’habitude de recommander Member XXL, car c’est un produit fiable que l’on trouve depuis de nombreuses années sur le marché. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter notre avis sur Member XXL.

Pour agrandir naturellement la taille du pénis, beaucoup d’hommes optent également pour le port d’un extenseur de pénis. Ces petits dispositifs doivent être utilisés tous les jours, alors mieux vaut choisir une marque fiable qui propose un dispositif de qualité. A ce sujet, vous pouvez lire notre guide d’achat 2020 sur l’extenseur de pénis.

Pour ce qui est de l’efficacité, une étude publiée dans le Journal of Sexual Medicine a révélé que la longueur moyenne du pénis en flaccidité des participants augmentait de plus de 1,5 centimètre après trois mois d’utilisation d’un extenseur pénien (source).

Une dernière solution pour agrandir naturellement la taille du pénis est la pompe à pénis, qui permet par un phénomène d’aspiration d’agrandir la taille de votre sexe.

La pénoplastie est-elle la réponse au syndrome du vestiaire ?

Comme nous le disons, le syndrome du vestiaire est une maladie psychologique qui se base sur une vision totalement déformée des parties génitales. La détresse de certains hommes est telle qu’ils envisagent sérieusement l’opération chirurgicale, malgré des mensurations normales.

Agrandir la taille de la verge

Bien qu’elle soit de plus en plus pratiquée, la pénoplastie n’est pas une chirurgie esthétique courante. En 2016 on comptait à peine plus de 500 interventions dans l’hexagone. Il faut dire que cette opération n’aurait aucun impact sur la taille du pénis en érection. En effet, il s’agit ici d’avoir une verge plus longue et plus grosse, à l’état flaccide.

Pour gagner en longueur, environ 2 cm, le chirurgien va simplement sectionner le ligament supérieur qui relie le pénis et le pubis. Si la taille du pénis ne varie pas en érection, il faut savoir que celle-ci sera légèrement penchée vers le bas, d’une vingtaine de degrés environ. Cela n’affecterait néanmoins pas la qualité des rapports sexuels, ni celle de l’érection.

Pour ce qui est de la grosseur, le médecin peut d’abord vous proposer de réaliser une circoncision si vous avez un pénis non circoncis. Le fait d’ôter le prépuce peut en effet libérer la verge et lui donner un aspect visuellement plus épais. Si cela n’est pas satisfaisant, le chirurgien peut alors réaliser une injection de graisse (prélevée au niveau des cuisses). Vous pourriez ainsi gagner jusqu’à 6 millimètres.

 

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